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U2 - The Joshua Tree
Il est toujours plus facile de critiquer que de faire l'éloge de quelqu'un ou de quelque chose. Il est d'autant plus difficile d'expliquer pourquoi un album vous émeut plus qu'un autre... J'ai découvert, il y a maintenant quelques années, « The Joshua Tree ». A l'époque, je ne connaissais absolument pas U2 (trop jeune alors pour les avoir découvert avec « Sunday Bloody Sunday »...) mais cet album marque le début d'une grande histoire.

« The Joshua Tree » tient essentiellement sur trois morceaux cultes : « I still haven't found what I'm looking for », « Where the streets have no name » et, last but not least, « With or Without you ». Le tiercé gagnant de l'album où l'on découvre toute la force de ce groupe de potes au destin incroyable : en quelques années sortir de leur cave de Dublin, Ireland pour conquérir les plus grands stades du monde.

A cette époque, nous sommes en 1987 et U2 est déjà mondialement connu avec des tubes comme « Sunday Bloody Sunday », « New Year's Day », « Pride (In the name of Love) » parmi tant d'autres. Un an plus tard, avec la sortie de « Rattle and Hum », savant mélange de live et de studio, on découvre les titres phares de « The Joshua Tree » en live. Et là, c'est la claque. Entre « I still haven't found what I'm looking for » en accoustique avec un coeur de gospel, une version jamais égalée de « With or Without you », toute la rage de « Bullet the blue sky », les guitares envoûtantes de The Edge sur « Where the streets have no name » et la voix puissante et sensuelle de Bono, c'est tout simplement magique.

« The Joshua Tree » est donc un album absolument incontournable et indispensable pour tous les fans de Bono, Edge, Adam et Larry.
Etienne Daho - Paris ailleurs
S'il fallait garder qu'un seul album sur les 20 ans de parcours d'Etienne Daho, ce serait sans hésiter Paris Ailleurs. C'est un de ses rares albums qui s'écoute et se réécoute à chaque fois comme si c'était la toute première fois. Paris Ailleurs est bon du début jusqu'à la fin.

Des attractions désastres - Saudade - Comme un igloo est sans doute le tiercé gagnant de l'album. Il n'y a qu'à ressentir l'exitation du public quand les premières notes sont jouées sur scène.

Il est souvent difficile de parler de ce que l'on aime (la critique négative est de loin un exercice plus facile) sans trop en faire. Mais dans ce cas, l'excès est de mise! Jamais jusqu'à cet album, la voix d'Etienne Daho n'avait été si travaillée, si puissante (je ne parle pas niveau décibel, ce n'est pas le plus important...). Les textes sont recherchés ("Mais au matin les dauphins se meurent de Saudade") et la musique... rien à dire.

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update: 21/09/02

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